Livre/Les amants du Tage, Joseph Kessel

Peut-on tuer d’amour fou ? Avant la longue pause estivale - mais je sais déjà que je ne pourrais pas m’empêcher de vous poster quelque chose de temps en temps-, voici, petit clin d’œil au cercle de Prague - ils se reconnaîtront -, une ballade lisboète. En fait de ballade, c’est plutôt une tragédie qu’offre... Lire la Suite →

Livre/Le sagouin, François Mauriac

Cette semaine, je vous propose un livre coup de poing d’une rare beauté et profondeur. Je suis tombée dessus par hasard, j’ai été bouleversée. C’est un roman, presque une nouvelle tant il est bref. Il ne vous retiendra même pas le temps d’un voyage en train, mais il restera longtemps présent à vos côtés, Guillaume vous hantera. Silencieusement.

Livre/Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde

« Comme c’est triste ! Je vais devenir vieux, horrible, effrayant. Mais ce tableau restera éternellement jeune. Il n’aura jamais un jour de plus qu’en cette journée de juin… Si seulement ce pouvait être le contraire ! Si c’était moi qui restais toujours jeune, et que le portrait, lui, vieillît ! Pour obtenir cela, pour l’obtenir, je donnerais tout... Lire la Suite →

Livre/Miroir de nos peines, Pierre Lemaitre

Vous l’attendiez ? Moi aussi. A travers ces pages, l’auteur nous entraine, avec le talent qu'on lui connait, à la suite de ses personnages dans les évènements de la drôle de guerre à la panique de l’exode, quand des hordes de civils fuyant l’invasion allemande se sont jetés sur les routes dans un désordre immense, un indescriptible chaos. (...)

Livre/À la vie, L’homme étoilé

Pour une fois, je plonge avec vous dans l’actualité littéraire avec un roman graphique, où j’ai plus d’une fois retenu une petite larme d’émotion. Ces pages sont un condensé de tendresse et d’humanité. A vrai dire, on y cueille le bonheur en grappes (...)

Livre/Un peu plus loin sur la droite, Fred Vargas

Au cœur de l’hiver, rien de tel qu’un bon polar à lire au coin d’un feu de cheminée. Plus précisément, je vous propose un rompol[1], ce genre littéraire inventé par Fred Vargas « soi-même »… « Objet essentiellement poétique, il n’est pas noir mais nocturne, c’est-à-dire qu’il plonge le lecteur dans le monde onirique de ces nuits... Lire la Suite →

Livre/Le dernier gardien d’Ellis Island, Gaëlle Josse

C'est une chanson douce que celle du dernier gardien d'Ellis Island. Ellis Island, à quelques encablures de Manhattan, véritable « tour de Babel » où venaient accoster les migrants, « leurs rêves posés là au milieu de leurs bagages ». Ici, tous les mondes se « croisent et America est le seul mot qu'ils possèdent en commun » (...)

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